Si la majorité des pays européens restreignent l’entrée sur leur territoire, ainsi que l’accès à des activités et à des loisirs, à la présentation d’un passe sanitaire, celui-ci n’est pas vraiment le même partout.
En moins d’un an, le système du « passe sanitaire » est passé d’une idée quasi unanimement rejetée à une réalité très concrète. En France, l’exécutif veut d’ailleurs pouvoir le prolonger jusqu’à l’été 2022. En Italie, il entre en vigueur sur tous les lieux de travail, vendredi 15 octobre. En Belgique, il est désormais demandé dans les cafés et restaurants de la région de Bruxelles.
Depuis que la Chine a été la première à lancer un « passeport numérique » en mars, de nombreux pays lui ont emboîté le pas. Sans forcément se mettre d’accord sur les documents que doit contenir un « passe sanitaire ». Si le certificat de vaccination y est désormais généralement inclus, certains pays y ont ajouté le certificat de rétablissement (généralement daté de moins de six mois et parfois accompagné d’une dose de vaccin) et/ou un test PCR ou antigénique négatif (dont le résultat ne date jamais de plus de 72 heures).
Cette absence d’uniformisation mondiale s’observe particulièrement bien en Europe, comme l’ont éprouvé les touristes cet été lorsqu’ils ont tenté d’identifier les documents indispensables pour voyager ou se distraire.